• Noemie VEGA

Coronavirus, crise sanitaire : Et maintenant, vous y comprenez quelque chose vous ?

Mis à jour : avr. 12


Depuis un an, le monde dans lequel on vit, ne ressemble plus vraiment à celui que nous avons connu avant la covid-19. Aujourd’hui, nos vies se cantonnent plus ou moins à « métro-boulot-dodo ».

Est-ce vous aussi vous avez la sensation de vivre coincé dans un étau ? Vous aussi vous avez encore du mal à comprendre ce qu’il se passe ? Nous sommes confrontés chaque jour à des incohérences, à des restrictions de plus en plus graves de nos libertés, à de plus en plus de censure, à un fatigant battage médiatique, à des contradictions scientifiques, à des mesures coercitives, à des dissonances dans le corps médical, etc. Épuisant tout ça.


À la cherche de la vérité


Pourquoi encore et toujours les mêmes mesures ?


Depuis le début de la crise, l’exécutif use des mêmes stratégies que sont le confinement, le couvre-feu, la fermeture des commerces « non-essentiels », le port du masque en extérieur, etc. Toutes ces mesures semblent n’avoir aucun effet ni aucun sens, alors pourquoi sont-elles les seules prises par le gouvernement ?


Comme l’explique le docteur Kierzek dans une vidéo pour LCI du 3 mars 2021, il n’y a aucune preuve absolue que les mesures de confinement intermittent ou total, de couvre-feu soient efficaces pour casser une épidémie. Il dit également qu’ « En fait on s’aperçoit qu’il y a une espèce de concomitance temporelle. On voit la courbe qui augmente. Et puis, il y a des mesures qui sont prises et la courbe redescend. Mais sans ces mesures, la courbe, elle serait peut-être redescendue parce que toutes ces mesures n’ont pas montré la causalité, l’imputabilité avec la courbe qui redescend. On est face à une épidémie qui, comme toutes les épidémies virales, va circuler, va augmenter, va atteindre un pic et à un moment donné, ça va redescendre. »


On le sait aujourd’hui, la transmission du virus se fait dans les lieux à l’intérieur et non pas à l’extérieur. Interdire aux gens de se balader dehors ou même de se regrouper entre amis en plein air n’a aucun sens. Aussi, aucun cluster n’a été observé en extérieur et ce même lors de rassemblements plus ou moins importants.


À plusieurs reprises les épidémiologistes ont scruté les indicateurs et n’ont constaté aucun rebond ni regain de l’épidémie, ni cluster. Différents exemples ont été donnés ; le 11 mai 2020 après le premier déconfinement, les quais du canal Saint Martin sont bondés de parisiens (sans masques, puisque pas encore obligatoire) – aucun rebond ; plus probant, durant la fête de la musique en juin 2020, toujours pas de masques, beaucoup de monde, les gens sont très proches, ils dansent et bien là non plus, pas de répercutions sur les indicateurs. Autre exemple avec le mouvement Black lives Matter où des dizaine de milliers de personnes se sont regroupées pour manifester, là non plus toujours pas de masque obligatoire et même verdict : pas de cluster.


Compte tenu de ces données, on a donc du mal à comprendre, par exemple, pourquoi aujourd’hui des escadrons de policiers sont envoyés sur les quais de Seine ou les parcs pour évacuer les promeneurs et ceux qui viennent prendre un peu le soleil entre amis.


Avec le masque même questionnement. Alors qu’il n’existe aucune preuve que le masque soit efficace en extérieur, pourquoi risque t’on encore aujourd’hui 135 € d’amende pour « non port du masque » ? Et en intérieur, qu’en est-il vraiment ?


Un rapport d’études de l’ACMTS (L’Agence Canadienne des Médicaments et des Technologies de la Santé) intitulé « Examen de l’utilisation du masque chirurgical dans la salle d’opération » dit ceci : « Le port d’un masque chirurgical dans la salle d’opération fait partie des pratiques historiques, mais sa capacité réelle à diminuer la fréquence des infections au site chirurgical est controversée. Par ailleurs, bien que les masques chirurgicaux jetables puissent mettre le personnel médical à l’abri des éclaboussures de fluides corporels infectieux en provenance du patient, ils ne sont pas conçus pour protéger la personne contre les particules infectieuses aériennes. Un examen de l’efficacité clinique et des lignes directrices fondées sur des données probantes portant sur l’emploi des masques dans la salle d’opération viendra éclairer les décisions relatives aux mesures destinées à réduire la fréquence des infections au site chirurgical et chez le personnel médical. »

Plus récemment, une étude randomisée danoise, parue en mars 2021 dans la National Library of Medecine conclue ceci : « La recommandation du port de masques chirurgicaux pour compléter d'autres mesures de santé publique n'a pas réduit le taux d'infection par le SRAS-CoV-2 chez les porteurs de plus de 50% dans une communauté avec des taux d'infection modestes, un certain degré de distanciation sociale et une utilisation générale rare des masques. Les données étaient compatibles avec de moindres degrés d'autoprotection. »


Il est donc toujours légitime de se poser la question de l’efficacité du port du masque sur toute une population. Et encore plus quand celui-ci est porté des heures durant par des enfants en plein développement et en pleine croissance. De plus en plus d’enseignants, de pédiatres, de professeurs de médecine, de docteurs, de psychologues tirent la sonnette d’alarme pour prévenir des effets délétères et des conséquences pernicieuses du masque sur nos petits. Alors pourquoi nous obliger à le porter ?


Pourquoi toujours les mêmes mesures et la même rengaine ? Jamais, alors que cela semble être d’une logique implacable en temps de crise sanitaire, on entend les responsables politiques parler « d’armes » comme l’ouverture de nouveaux services et de lits de réanimation, l’augmentation du nombre de médecins et de personnel soignant et la revalorisation de leur salaire, l’investissement massif, économique et humain dans une stratégie de traitements, la liberté de prescrire des médecins de ville, la mise en place d’une vraie politique de prévention (nutrition, micro-nutrition, exercice physique, balade en pleine nature, méditation, gestion du stress, etc).


Au lieu de ça le pouvoir en place continue avec les mêmes techniques. Restriction, pression sur le citoyen, culpabilisation, infantilisation, punition, peur. Finalement, tout ce que l’ingénierie sociale sait faire de mieux. Et pendant ce temps, on continue gentiment la « casse » de l’hôpital public comme le titre par exemple le journal nice-matin ce 31 mars 2021 « En pleine crise covid-19, un service de réanimation va fermer à Nice ».


Des chiffres, des chiffres encore des chiffres


Tous les jours, matin, midi et soir depuis un an, les médias nous martèlent avec le nombre de malades en réa, le nombre de cas et de morts du covid. Mais pourquoi ? C’est quoi cette nouvelle lubie ? On n’avait jamais fait ça avant, avec aucune autre maladie.

On nous répète que l’hôpital est saturé et qu’en gros c’est de notre faute s’il est saturé.


Oui l’hôpital est saturé. Mais comme le rappelle Christophe Prudhomme, médecin urgentiste à Bobigny (93), lors d’une interview de RT France, l’hôpital est saturé mais parce que l’hôpital était déjà saturé en France avant l’épidémie de covid. Depuis la canicule de 2003, ses collègues et lui déplorent le manque de lits de réanimation et ce chaque hiver, chaque été, à chaque période de vacances, à chaque long week-end, c’est à dire quasiment toute l’année. L’hôpital en France est aujourd’hui à saturation mais avec 4600 malades alors qu’au pic de l’épidémie nous étions monté très brutalement, en trois semaines à 7500 malades en réanimation. C’est cette surcharge hospitalière qui motive tout le discours politique.

Mais aujourd’hui, la covid se soigne mieux, les malades restent plus longtemps en réanimation et il y a beaucoup moins de morts à déplorer. Le médecin urgentiste et porte parole des urgentistes hospitaliers de France, rappelle qu’il n’y a pas d’afflue de malades comme on veut bien nous le laisser croire et que les services d’urgences ne sont pas débordés.

Aujourd’hui il y aurait environ 5000 malades en réanimation : si chaque année on confinait le pays pour 5000 malades en réanimation, toutes les années depuis 15 ans on serait confinés.


Maintenant concernant le nombre de personnes décédées, est-ce que réellement les chiffres que l’on nous donne depuis le début sont les bons ?


Le 4 septembre 2020, dans une lettre ouverte, le Docteur Patrick Bellier, médecin pneumologue et allergologue dans la région Lyonnaise écrivait ceci « J’estime que 80 % des diagnostics de covid sont faux, surtout sur les causes de décès. J’ai moi-même rempli des certificats de décès en 2009, à l’époque du H1N1 “mort du H1N1” alors que c’étaient des cancéreux en phase terminale. J’ai honte. J’ai eu des preuves que ce phénomène non seulement est toujours présent, mais qu’il s’est amplifié.

Actuellement le taux de décès et éventuellement le taux d’admission en réanimation sont les seuls critères fiables de l’épidémie. Les décès et les admissions sont au plus bas. Voisins de zéro. Pourquoi parler d’épidémie sans malades ? »

Autre interrogation. Pourquoi lit-on un peu partout dans les médias que la mortalité a augmenté chez les moins de 65 ans alors que cela ne semble par être la cas ? Le 26 mars 2021, Laurent Toubiana, épidémiologiste (Inserm) disait ceci : « Les moins de 65 ans n'ont eu aucune surmortalité. Pour les + de 65 ans, la surmortalité est relativement faible : elle est de l'ordre de 3,6 % de plus que les années précédentes. »


Ce jeudi 1 avril 2021, au micro du Sud Radio, le professeur Perronne dit soupçonner « une certaine forme de mensonge d'État », en prenant pour exemple les prévisions de l'Institut Pasteur, en octobre dernier qui prédisait « 400.000 morts d'ici la fin de l'année 2020 ». « Je ne les ai toujours pas vus », souligne le professeur qui se souvient que le président de la République « s'était appuyé dessus pour le couvre-feu et le confinement, alors qu'on voyait déjà que les chiffres baissaient ». Le médecin confie avoir l'impression que « l'on recommence ce scénario alors que le nombre de morts est aujourd'hui plus faible qu'en novembre-décembre, qui était déjà plus faible qu'à la première vague ». Pourquoi ces mensonges ? Pourquoi jouer de la sorte avec les chiffres ? Quand on lit dans les journaux que le nombre de cas augmente, qu’est ce que cela signifie réellement ? Parle t’on de malades ? De personnes positives aux test PCR ?


Depuis plusieurs mois, on fait des tests positifs, on ne sait pas ce qu’on mesure. On ne sait pas si c’est des malades, si c’est des anciens malades, si c’est des gens qui ont du virus au fond de la gorge parce qu’ils étaient contaminés il y a trois mois, si ce sont des nouvelles contaminations ou pas. Donc on évalue sur des mauvais critères.


Selon différentes études et articles, les tests PCR n'ont pas été conçus pour suivre une épidémie et ne permettent pas de définir si une personne est contagieuse ou malade mais attestent juste de la présence d'un fragment d'ARN du virus SARS-CoV-2. Selon ces études il faudrait surtout utiliser ces tests pour les personnes avec des symptômes, ayant côtoyé des malades ou les personnes à risque afin de limiter les entrées aux urgences.

Lors du Corporate Greed & Aids qui a eu lieu à Santa Monica le 07 décembre 1997, Kary Mullis, prix Nobel de Chimie en 1993 et inventeur du test PCR, explique très clairement que le test PCR ne permet pas de dire si vous êtes malade et qu’il est donc inapproprié pour détecter une infection virale.

Le test RT-PCR (transcription inverse et réaction en chaîne par polymérase) a été conçu à la base pour répliquer l'ADN et non pour détecter des virus (voir la description complète du test par l'Université de Saclay). Ils sont notamment utilisés par la police scientifique ou pour la recherche scientifique.


Un test PCR détecte un morceau d'ARN mais il est peu fiable pour dire si un patient est contaminant, malade ou pas alors qu'un patient n'est plus contagieux 5 jours après les symptômes. Les tests PCR seraient de mauvais tests de contagiosité alors qu'un patient modéré n'est plus contagieux 5 jours après les symptômes selon une synthèse publiée dans la revue Clinical Infectious Diseases de l'Université d'Havard.

Pourquoi alors ce test est devenu une jauge de l’épidémie, un laissez-passer et un moyen de pression ?


Et si on commençait par soigner les malades ?


Depuis le début de cette crise sanitaire, on sacrifie la démocratie sur l’autel du principe de précaution et la pyramide des normes n’est plus respectée. Pour la première fois dans l’histoire, la liberté de prescrire a été supprimée. Le parcours de soins habituel des patients a été modifié en occultant le médecin traitant ainsi que la liberté de se faire soigner selon ses choix. Les consignes de l’autorité sanitaire sont les suivante : prenez du Doliprane et si ça s’aggrave, appelez le Samu.


Mais pourquoi les autorités sanitaires ne mettent pas tout en œuvre pour traiter la maladie ? Pourquoi n’investissent-elles pas dans la recherche de traitement ? Pourquoi, les différents traitements prometteurs qui sont mis en lumière subissent-ils systématiquement des tirs d’abatage ?


Je ne vais pas revenir sur l’épisode de l’hydroxychloroquine et sur le sabotage rocambolesque qu’elle a subit avec (entre autres) l’arnaque du Lancet, ni sur le scandale à un milliard d’euros du faux traitement de la COVID-19, le Remdesivir, acheté par la Commission Européenne.


D’autres traitements font figures de bon espoir comme la Colchicine ou l’Ivermectine (pour ne citer qu’eux).


La colchicine : C’est un puissant anti-inflammatoire, utilisé depuis très longtemps pour le traitement de la goutte. L’Institut de Cardiologie de Montréal (ICM) a annoncé, le 22 janvier 2021, que son étude nommée "Colcorona" démontre que la colchicine est efficace pour traiter les patients non-hospitalisés atteints du Covid-19. L’étude a montré l’efficacité du traitement utilisant la colchicine pour prévenir le phénomène de « tempête inflammatoire majeure ».


Traiter les patients à risque de complications avec la colchicine dès la confirmation du diagnostic de COVID-19 permet de réduire leur risque de développer une forme grave de la maladie et conséquemment diminuer le nombre d’hospitalisations. La prescription de la colchicine aux patients pourrait contribuer à atténuer les problèmes d’engorgement des hôpitaux et de réduire les coûts liés aux systèmes de santé des gouvernements.


L’Ivermectine : Au 11 mars 2021, il existe 68 études scientifiques évaluant l’effet de l’ivermectine sur le SARS-CoV-2, dont 33 ont été revues par des pairs.

L’ensemble des études existantes montre une amélioration de la survie, un rétablissement clinique plus rapide et des signes d’effet dose-dépendant de la clairance virale pour les patients traités par ivermectine plutôt que par contrôle. Même si des essais cliniques supplémentaires, de meilleure qualité et à plus grande échelle, ne pourraient être que bénéfiques, il est intéressant de noter que les avantages apparents de l’ivermectine contre la Covid-19 semblent pouvoir s’appliquer à tous les stades de la maladie, de la prophylaxie au traitement des patients gravement malades.


Trois méta-analyses sur ce sujet ont été réalisées (Abdulamir et al., 2021; Kory, 2021; Lawrie, 2021). Les résultats de ces trois méta-analyses sont tous concordants sur l’efficacité de l’ivermectine dans la Covid19, avec une baisse de la mortalité entre 65% à 90%, et une baisse du risque d’infection en prophylaxie de plus de 80% ainsi qu’à une diminution significative de la durée d’hospitalisation et du délai de guérison grâce au traitement par l’ivermectine de patients atteints d’une COVID-19.

Malgré tous ces bons résultats, le mercredi 31 mars 2021 l’OMS disait ceci : "Notre recommandation est de ne pas utiliser l'ivermectine pour des patients atteints du Covid-19. Ceci s'applique quel que soit le niveau de gravité ou de durée des symptômes"


Le 1 avril 2021, le docteur Gérard Maudrux, envoyait une lettre au président de la république. Il y écrit ceci : « Cela fait un peu plus d’un an que nous subissons l’épidémie de Covid-19. Depuis le début les consignes de vos experts n’ont pas changé : prenez du Doliprane, et quand cela n’ira pas, appelez le Samu. Le bilan est lourd. (…) » Le Doliprane peut présenter une toxicité importante. « L’OMS qui recense les effets indésirables signalés par les Agences de Pharmacovigilance a signalé en 30 ans 161 147 effets indésirables dont 3695 décès pour le Doliprane, elle n’a révélé que 4700 effets indésirables (34 fois moins) et 16 décès (230 fois moins) pour l’Ivermectine ». Gérard Maudrux conclue sa lettre ainsi : « Alors Monsieur le Président, merci de bien vouloir suggérer ce petit changement. Quitte à donner aux Français un traitement qui ne fait rien, autant donner le moins méchant. Cela pourrait faire quelques morts de moins. »


La vaccination est-elle vraiment la seule solution ?


En tout cas c’est celle qu’ont choisi les autorités sanitaires et ce malgré l’incroyable rapidité d’élaboration et de sortie des différents vaccins.

Il existe quatre types de vaccins contre la COVID-19 :

1-Les vaccins à vecteurs viraux recombinants (vaccin d’AstraZeneca et de l’université d’Oxford - vaccin russe Spoutnik V / COVINA-19 - vaccin de la société chinoise CanSino Biologics - vaccin Janssen)

2-Les vaccins à virus entiers, inactivés ou atténués(vaccin CoronaVac créé par Sinovac Life Sciences - vaccin de Sinopharm/Wuhan Institute of Virology - vaccin Covaxin en développement avec le Indian Council of Medical Research)


3-Les vaccins à sous-unités protéiques (vaccin Novavax)


4-Les vaccins à ARN (vaccin ARNm de Moderna - vaccins de Pfizer et BioNtech)


La vaccination est présentée comme le Graal, comme LA solution ultime qui va nous sortir de la crise. Mais peut-on définitivement emprunter et foncer tête baissée sur ce chemin ? Avons-nous prie assez de recul face à ces vaccins ? Quels sont les réels bénéfices et quels sont les risques ?

N’est-il pas sain et légitime de se poser des questions lorsque l’on voit l’opacité qui entoure ces vaccins ?


Prenons par exemple le vaccin Astra Zeneca (rebaptisé Vaxzevria le 25 mars 2021), à Adénovirus de chimpanzé non réplicatif génétiquement modifié pour coder la protéine Spike du Sars-cov-2. Ce vaccin contenant des organismes génétiquement modifiés (OGM), a qui l’on a octroyé une autorisation de mise sur le marché conditionnelle est entouré d’incertitudes. De plus selon le régulateur américain, AstraZeneca a pu utiliser des données «obsolètes» dans les essais cliniques aux Etats-Unis.


Les incertitudes :

- L’efficacité de ce vaccin est inconnue concernant la prévention des formes graves ou asymptomatiques.

- La durée de ce vaccin n’est pas encore connue.

- Aucune conclusion ne peut être tirée sur l’efficacité de ce vaccin pour les personnes de plus de 55 ans, pour celles souffrant de comorbidités.

- L’efficacité et la sécurité de ce produit sont inconnues pour les enfants de moins de 18 ans.

- Les études de toxicité sur la reproduction chez l’animal ne sont pas terminées.

- Aucune étude de génotoxicité et de cancérogenicité n’a été réalisée.

- L’efficacité et la sécurité de ce produit seront confirmées le 31 mai 2022 lorsque l’étude sera terminée.



Plusieurs personnes sont décédées de thromboses suite au vaccin Astra zeneca. L'Agence européenne du médicament, dans un communiqué publié ce mercredi 7 avril, a statué officiellement sur les cas de thromboses suspectés d'être en lien avec le vaccin AstraZeneca et ayant mené, dans certains cas, à des décès. Pour le régulateur européen du médicament, un lien clair existe entre la formation de caillots sanguins et la vaccination avec le produit anglo-suédois, mais cela doit être classé dans les effets secondaires « très rares ». Quoi qu'il en soit, l'EMA préconise l'utilisation d'AstraZeneca, compte tenu de la balance bénéfice-risque qui reste « positive ».


D’autres vaccins sont aussi entourés de zones d’ombre comme le vaccin ARNm Pfizer BioNtech. A l’instar de celui de Moderna, il est présenté comme une révolution technologique. Et ça en est une car il s’agit là plus de thérapie génétique que de vaccin à proprement parler. Malheureusement nous manquons cruellement d’éléments pour mesurer correctement la balance bénéfice-risque.


Les incertitudes :


- L’efficacité du vaccin a été montrée uniquement sur la réduction des formes bénignes à modérées d’infection à SARS-CoV-2.

- Pas d’efficacité montrée pour la prévention de formes graves avec hospitalisation, ni dans la prévention des formes mortelles.

- Pas d’efficacité montrée chez les personnes de plus de 75 ans

- Efficacité non étudiée chez les personnes de – de 16 ans et chez les immunodéprimés.

- Aucune donnée sur la prévention de la transmission du virus chez les personnes vaccinées, permettant un éventuel retour à « une vie normale ».

- Aucune donnée sur la persistance de l’effet du vaccin au-delà de 3 mois

- Nouvelle technologie : aucun précédent chez l’être humain

- Aucune données sur les effets indésirables à moyen ou long terme, notamment en ce qui concerne la survenue de maladies auto-immunes, la cancérogénicité, la génotoxicité, l’intégration potentielle de matériel génétique vaccinal au génome.

Tous autant que nous sommes avons été vaccinés dans notre vie et nous savons que la vaccination a eu de grands bienfaits dans l’histoire de l’humanité mais aussi des épisodes plus sombres.



La crise sanitaire a t’elle bon dos ?


Il paraitrait que la grande leçon de l'histoire est que l'homme ne tire presque jamais de leçons de l'histoire.

Vous vous souvenez de la « pandémie de H1-N1 » de 2009 ? Et si on se rafraichissait un peu la mémoire ?


Le 11 juin 2009, la peur prenait un nouveau visage: celui du virus A (H1-N1). L'Organisation mondiale de la santé (OMS) élevait alors au niveau maximum son état d'alerte à ce qu'elle considérait comme une pandémie mondiale. Dans tous les journaux, sur tous les plateaux le même discours catastrophique. Mais plusieurs scientifiques, surtout en Europe, ont élevé leur voix et ont sévèrement critiqué cet alarmisme. Des experts du monde entier ont alors accusé l'OMS d'avoir exagéré l'importance de la grippe A (H1N1) et d'avoir favorisé volontairement l'enrichissement de l'industrie pharmaceutique.


Après les rapport de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (fin juin 2010) ; Puis celui de la Commission d'enquête de l'Assemblée nationale (mi-juillet), le rapport du Sénat sur la gestion de la pandémie de grippe H1N1 (rendu public le 5 août 2010) est d’une virulence inattendue. Et cette virulence tient pour l’essentiel au fait qu’il analyse, pour la première fois dans le détail et de manière objective, l’un des chapitres les moins connus de cette grande affaire sanitaire: celui des rapports établis tout au long de l’année 2009 entre le gouvernement et les principales multinationales pharmaceutiques productrices de vaccins.

Ce volumineux document est le fruit des travaux menés par une commission sénatoriale enquêtant sur «le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion par le gouvernement de la grippe A (H1N1)».


Reprenant une série de critiques déjà maintes fois formulées ici et là (opacité du fonctionnement de l’OMS, dramatisation constante de la situation, conflits d’intérêts, exclusion des médecins généralistes de la pratique de la vaccination etc.) les auteurs du rapport analysent tout particulièrement les raisons qui ont conduit au fiasco du plan «Pandémie grippale». Selon eux l’élaboration de ce plan a achoppé sur deux obstacles principaux. Il y a tout d’abord eu les défauts et les insuffisances de l’organisation de l’expertise sanitaire. « Son éloignement des réalités du terrain, ont favorisé l’expression d’une «pensée unique» et conduit à une forte surestimation du risque pandémique, résument-ils. Cette surestimation, jointe à une insuffisante transparence sur les liens d’intérêt de la majorité des experts avec l’industrie pharmaceutique, a été l’occasion d’une remise en cause sévère de l’expertise publique dans l’opinion.»


Et pour ce qui est de la pensée unique, on est plongé en plein dedans avec la crise du Covid-19. En plus du dézingage de ceux qui osent donner un avis différents, on assiste à une avalanche de censures extrêmement inquiétantes sur les réseaux sociaux et dans la presse même spécialisée.


Quand est-il des conflits et des liens d’intérêts ?


On peut penser que c’en est fini du temps où les industriels influençaient généralistes et spécialistes. Depuis les scandales des statines ou du Mediator, on peut imaginer que des garde-fous ont été mis en place pour éviter que les firmes pharmaceutiques aient une influence sur les médicaments ou les vaccins que nous prescrivent nos médecins ?


C’est malheureusement le tableau inverse que nous brosse une compilation d’études parue il y a quelques temps dans la revue Annals of Internal Medicine grâce au financement de l’Institut national américain du cancer. Sur les trente-six études analysées, trente constatent que, consciemment ou inconsciemment, lorsqu’un médecin reçoit de l’argent d’un laboratoire, il agit plutôt en faveur de ce dernier ; comme le montrait également cette revue des études publiée dans le British Medical Journal fin 2020.


Nous avons donc le devoir et le droit légitime de nous demander aujourd’hui si, par exemple, Emer Cooke, directrice générale de l’Agence Européenne de Médicaments, qui a travaillé à l’Association Européenne des groupes pharmaceutiques (le principal lobby de l’industrie pharmaceutique) a pu orienter la politique sanitaire européenne en faveur des laboratoires pharmaceutiques ?


Les sonnettes d’alarmes


Chaque jour, un peu partout dans le monde, des médecins, infirmiers, scientifiques, chercheurs, avocats, psychologues, philosophes tirent des sonnettes d’alarme.


Comme l’a fait par exemple l’éminent docteur Paul McCullough, cardiologue et Professeur de médecine à l'Université Baylor Dallas, Texas. Impliqué dans la recherche et dans la réponse à la Covid-19, il explique lors d’une conférence du 13 mars 2021, que pour les personnes de moins de 50 ans qui n’ont pas de problèmes de santé, il n’y a pas de justification scientifique pour eux d’être vaccinés. Il dit que l’ « une des erreurs que j’ai entendu comme justification pour la vaccination est la propagation asymptomatique. Mon opinion est qu’il y a un faible degré, sinon aucun, d’une propagation asymptomatique. (…) cela a été l’un des éléments importants de désinformation. » Il rajoute que « Ce qui se passe est inimaginable. Combien d’entre vous ont déjà entendu un seul mot sur quoi faire quand on vous remet un diagnostic Covid-19 ? Il n’y a pas un seul médecin dans les médias qui a traité un patient Covid. Pas un seul ! Autour du mois de mai, nous savions qu’il allait y avoir un vaccin pour ce virus. Tous les efforts sur des traitements ont été abandonnés » (…) « ensuite nous avons complétement basculé pour le développement des vaccins et il y avait un silence total sur toute information de traitement » (…) « Les gens atteints de la Covid développent une immunité complète et durable. C’est un principe très important. Une immunité complète et durable. Vous ne pouvez pas battre l’immunité naturelle. Vous ne pouvez pas vacciner en plus et la rendre meilleure. Il n’y a aucune justification scientifique ou clinique pour vacciner un patient guéri. »

Le professeur McCullough, lors de sa conférence, déplore également un blackout total des réseaux sociaux, le blocage par ces derniers d’articles sur le sujet, ainsi que la difficulté de publier de l’information dans la propre littérature médicale et le nettoyage complet des articles qui ne vont pas dans le sens de la pensée unique.


Différents médecins à travers le monde font part de leurs inquiétudes, comme le Dr Geert Vanden Bossche Ph.D virologue indépendant et expert vaccinal qui alerte sur le risque important d’évasion immunitaire virale et sur la difficulté de comprendre comment les interventions humaines actuelles empêcheront les variants circulants de se transformer en monstre sauvage.


Ou encore Dolores Cahill, docteure en biologie moléculaire, immunologie et spécialiste en transfert de la recherche scientifique à l’application aux politiques sanitaires qui explique que les vaccins à ARNm peuvent entrainer une sur-réaction du système immunitaire qui s'attaquerait aux organes en confondant les protéines du virus et celles initiées par le vaccin.

Cependant sans être inexistant, le risque qu'une telle inflammation se produise serait extrêmement faible pour certains scientifiques, comme l’ont expliqué des experts à l'AFP, pour qui le mécanisme décrit par les publications de Dolores Cahill serait trompeur.


Alexandra Henrion Caude, généticienne et spécialiste des microARNs, directrice de recherche de l’Institut SimplissimA et ancienne directrice de recherche à l’INSERM a également alerté à plusieurs reprises sur le fait que l’information génétique injectée par les vaccins ARNm pourrait être capable de s’intégrer à notre génome.


Après cette déclaration, des scientifiques et médecins sont partis à l’assaut des médias pour démentir la professeure et expliquer (comme l’a fait le généticien français Axel Kahn à l'AFP) que l’instruction génétique apportée par le vaccin ARNm ne peut pas modifier les gènes car dans le corps humain « le chemin génétique, c'est : l'ADN qui est transcrit en ARN. On ne voit jamais le chemin inverse ».


Comment s’avoir qui a raison ? Comment être sûr qu’il n’y ait pas de risque d’interférence de ces vaccins à ARN messager avec notre code génétique ?


Je suis tombée sur la vidéo d’une conférence très intéressante sur le sujet, de Tal Zaks, médecin-chef de Moderna. Lors de cette conférence TEDx Beacon Street, Tal Zaks confirme que l’injection d’ARNm pour COVID-19 peut changer votre code génétique ou ADN. Cette conférence TEDx Beacon Street a eu lieu en 2017. H / T sur la chaîne YouTube Silview Media Backup Channel.


À une minute, Zaks déclare: « Dans chaque cellule, il y a cette chose appelée ARN messager ou ARNm en abrégé, qui transmet les informations critiques de l’ADN dans nos gènes à la protéine, qui est vraiment ce dont nous sommes tous faits. Ce sont les informations critiques qui déterminent ce que fera la cellule. Nous pensons donc à cela comme un système d’exploitation. (…) Donc, si vous pouviez réellement changer cela,… si vous pouviez introduire une ligne de code, ou changer une ligne de code, il s’avère que cela a de profondes implications pour tout, de la grippe au cancer. »

À la question « Qu’est-ce qui pousse les cellules, le corps à produire les enzymes et protéines nécessaires ? Tal Zaks répond : « le code génétique ou l’ADN. Ainsi, l’ARNm doit modifier un code génétique ou l’ADN pour que le corps produise les protéines du COVID-19 pour que le corps élabore une réponse immunitaire. »


Alors, il y a t’il réellement un risque de devenir nous aussi des OGM avec ces vaccins à ARN messager ? Quand on voit l’opacité qui entoure les vaccins, n’est-il pas légitime de se poser des questions ? De douter ?


Après avoir reçu son vaccin, un retraité de 83 ans a demandé au juge des référés du Conseil d’État de suspendre les restrictions de déplacement prises par le Gouvernement afin qu’elles ne s’appliquent plus aux personnes vaccinées. Le juge des référés rejette sa demande considérant que les personnes vaccinées peuvent être porteuses du virus et contribuer à sa diffusion.


Dans son mémoire de réponse, le ministre de la Santé Olivier Véran, estime qu’il est prématuré en l’état des connaissances scientifiques de différencier les "règles relatives aux limitations de circulation selon que les personnes ont reçu ou non des doses des vaccins". Olivier Véran invoque quatre arguments. D'une part, "l'efficacité partielle des vaccins", et en deuxième lieu le fait que "l'efficacité des vaccins est devenue particulièrement contingente du fait de l’apparition des nouveaux variants".


En troisième lieu, "les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale ou de la virulence d’un variant." Enfin, "le vaccin n'empêche pas de transmettre le virus aux tiers. L’impact de la vaccination sur la propagation du virus n’est pas encore connu".


N’est-il pas légitime de se demander encore une fois si toutes ces mesures sont imposées seulement pour des questions sanitaires ?


Avec la crise du covid les autorités sanitaires jouent avec nos peurs les plus profond et nos émotions. « Vous pourriez mourir ou contaminer vos proches si vous ne vous faites pas vacciner ». « Il n’y aura pas de retour à la normale tant que 90% la population ne sera pas vaccinée ». « Vos déplacements, vos loisirs seront contrôlés à l’aide de Qr code et d’un passeport vaccinal ».


Il est aujourd’hui extrêmement difficile de donner un avis qui ne va pas dans le sens de la pensée unique. Ceux qui émettent des réserves, des doutes, qui tirent des sonnettes d’alarmes, ou proposent d’autres solutions, se font taxer de complotistes ou d’anti-vaccins. On arrive même à mettre dans le même panier des éminents scientifiques et médecins reconnus par leurs pairs avec des partisans de la théorie QAnon. Quelle absurdité !


Le mot de la fin


Je crois qu’il est bon de rappeler que la santé est un « bien » un « état » et non une valeur comme le souligne si bien le philosophe André Comte-Sponville.

Elle est personnelle en terme de choix mais aussi individuelle car chaque être est unique. La constitution, le terrain, les antécédents médicaux, les facteurs de risques héréditaires ou environnementaux (épigénétiques) sont propres à chacun. C’est pour cette raison que chacun devrait avoir sa propre responsabilité en terme de santé.


Transformer un « bien », un « état » en valeur est dangereux car il déresponsabilise les citoyens en leur laissant abandonner leur santé individuelle au profit d’une politique globale qui n’est pas forcément bonne pour eux.


Cette transformation de la santé en valeur absolue ne peut–elle pas devenir un prétexte pour contrôler les populations ? Si l’État est si préoccupé par la santé de la population, pourquoi ne fait-il pas interdire toutes ces substances cancérigènes qui polluent notre alimentation, notre agriculture, notre environnement ? Pourquoi n’encourage t’il pas l’activité physique, à l’alimentation saine et à la prévention de la santé ?

Notre société est en train d’entrer dans une logique folle qui nous dépossède de notre bien le plus précieux pour embrasser une idéologie qui fait de la santé la valeur suprême.


Noémie Vega













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